A ma soeur

 

Le temps qui passe,
Je ne me lasse,
De ton abscence,
De ce silence.

Oublier jamais, je ne peux pas,
T'effacer, je ne veux pas,
Si vide mon coeur et ma vie,
Sont désormais ici.

Un silence lourd et pesant,
Comme l'ombre glasse le sang,
Et quand vas-tu revenir ?
J'attends et je soupir.

Le lien est là mais ne te vois pas,
Ton rire non plus ne l'entends pas,
Tes yeux souriants demeurent en image,
Souvenirs lointains d'enfants sages.

Tu manques à m'étourdir,
Et chaque jour de fuir,
Notre passé heureux et complice,
Maintenant demeure un supplice.

Toujours je te cherche mais ne te trouve pas,
Où es-tu maintenant ? Je ne sais pas,
Jusqu'à la fin toujours dans mon coeur,
Absente mais ton amour est mon bonheur.

Jean-Philippe