Ah ! L' apparence
Elle m'a abandonné comme cette feuille
Rongée par la rosée et la canicule
Sans prendre part a mon deuil
Et c'est avéré dans son calcul
Depuis qu'elle m'a laissé au seuil
En prenant soudainement le recule
Depuis j'ai su que j'ai immolé mes sentiments
Pour un cœur creux
C'est alors que j'ai fais serment
De ne plus être à deux
Elle m'a laisser telle une proie
Entourée de rapaces et autours
Sans comprendre le pourquoi
De m'avoir joué ce tour
Moi qui l'a cru de bonne foi
Et cela dès le premier jour
Aujourd'hui le cœur est aux abois
La raison le blâmer à chaque fois
Pour avoir pris un gypaète pour une oie