Le temps de l'analyse est ravageur,
Le temps de la psychanalyse laisse songeur,
Il est temps de se remettre en cause,
Et de renaître de ses cendres...
Douloureux moment récurrent
Qui laisse place à l'émotion ;
A chaque renaissance
On perd quelques cendres.
Cendres inutiles? Cendres futiles,
Ou au contraire, essentielles à la renaissance...
Je voudrais que celles-ci soient celles des souvenirs,
celles qui nous meurtrissent, qui nous affaiblissent...
celles qui nous anéantissent dans notre présent passé à penser au futur,
nous accablent dans notre futur présent pansé de notre passé.
Il est un temps pour,
Le temps pour rompre avec les pensées,
Auxquelles je songe?
Peut-être, à celles qui me rongent,
A celles qui oppressent mes songes...
Mais l'ombre de leur aura,
Me poursuit, comme si elle était mienne,
Mais elle n'est que sienne,
Et celles de mes peines...
Je t'attend, ô beau phenix de la vie,
Oui, j'attends le temps,
Le temps de la lumière
Qui fera fuir cette ombre,
Avant que je succombe...