Monts et merveilles

A l'Aube de ma vie,
Au soleil levant,
Le ciel débordant d'un millier de couleurs,
L'eau ruisselant,

J'ouvris mon regard au monde,
A la Terre,
Et ses mille merveilles,
Mes pieds nus,

Frôlaient la Terre sauvage,
J'apprenais le goût de la liberté,
Je m'émerveillais à ces beautés,
La fraîcheur d'un lieu ombragé,

Je découvrais cette forêt,
Qui m'a vue naître,
Je m'enivré de ses senteurs,
Ce parfum embaumait l'air,

Les oiseaux chantaient,
Dessinant des balais aérien,
Me fascinant,
J'aimerai apprendre a volé,

Je me baignais,
Dans l'eau fraîche d'un torrent enchanté,
Une cascade dont un arc-en-ciel s’alimentait,
La beauté d’un lieu caché au monde entier,

S’ouvrant à moi,
La forêt et moi,
Ne faisons qu’un depuis l’aube des temps,
Sa magie et son énergie,

Emplissent ces lieux,
Elfes et Fées,
Vivant en communautés,
Echangeant leurs secrets,

Alors que je m’abreuvais,
A cette source fraîche,
Jaillissant de la pierre,
Un frisson me parcouru,

Doucement,
Je relevais la tête,
Devant moi se dressait majestueusement,
Un lion, à la fourrure rougeâtre,

Sa beauté était divine,
Je tendis devant lui,
Une main rayonnante de Lumière,
Apaisant sa colère,

Comme un chaton apprivoisé,
Il vint à moi,
Cherchant caresses et tendresses,
Que je lui ai donné,

J’avançais au sein de la forêt,
Des Fées voletaient,
Leurs ailes scintillaient,
Comme des diamants en plein soleil,

Un sourire se dessina sur mes lèvres,
Des Nymphes dansaient,
Jetant de la poussière magique,
Des fleurs par milliers poussaient,

Les Fées entamèrent une ronde,
Tout autour de moi,
Mon cristal brillait,
Au loin,

Sur son rocher,
La sirène se peignait,
Ses coquillages luisaient,
Les perles dans ses cheveux d’or brillaient,

Que de beautés,
Les Elfes entamèrent un chant mélodieux,
Auquel répondirent Fées et Sirènes,
Mon lion rugissant,

Ma voix mélodieuse,
Envoûtante,
Les rejoignit,
Mi Elfe, Mi Nymphe telle était ma destinée,

Cadeau du ciel,
Cadeau des Dieux,
Je répands mon chant mélodieux,
Apportant joie et bonheur,

Au loin, des Abeilles,
Qui butinaient des roses,
Je m’émerveille,
A tout jamais,

Je garderais ce lieu secret,
Au plus profond de mon âme,
Nous ne faisons qu’un,
Gardienne d’éternité.

Elféa